NEW YORK a beau être laide à bien des égards,
on n'en conserve pas moins le souvenir d'un endroit
d'une beauté arrogante et passionnée :
c'est la ville de la faim JAMAIS calmée,
mais qui pourtant DONNE aux hommes le SENTIMENT qu'on y remplit BIEN sa vie
et qu'on y calme sa faim.
Aucune ville au monde ne lui ressemble, aucune ville n'offre comme elle
ne serait ce qu'une parcelle de sa GLOIRE, de sa FIERTE, de son EXALTATION.
Elle pose sa main sur le COEUR de l'homme,
elle l'enivre jusqu'à l'extase, il rajeunit, il exulte, il croit qu'il ne mourra jamais.
Thomas Wolfe
-Grand Central Terminal-
...Mercure entend passer les trains...
dimanche 25 février 2007
New York City
on n'en conserve pas moins le souvenir d'un endroit
d'une beauté arrogante et passionnée :
c'est la ville de la faim JAMAIS calmée,
mais qui pourtant DONNE aux hommes le SENTIMENT qu'on y remplit BIEN sa vie
et qu'on y calme sa faim.
Aucune ville au monde ne lui ressemble, aucune ville n'offre comme elle
ne serait ce qu'une parcelle de sa GLOIRE, de sa FIERTE, de son EXALTATION.
Elle pose sa main sur le COEUR de l'homme,
elle l'enivre jusqu'à l'extase, il rajeunit, il exulte, il croit qu'il ne mourra jamais.
Thomas Wolfe
-Grand Central Terminal-
...Mercure entend passer les trains...
dimanche 25 février 2007
New York City




